ESTRICHE

Société d’Histoire << Les amis du Pays d’Albe>>

Projection-débat et Exposition

Vendredi 10 novembre à Sarralbe

Un montage audio-visuel richement illustré et sonorisé avec la musique de l’ensemble Schaukelperd réalisé par Hélène et Jean Imbaut permettra au grand public de découvrir le caractère insolite de ce patrimoine de la Moselle germanophone appelé Estrich. C’est un hourdis de plâtre parfois richement décoré au plafond, présent dans les maisons villageoises du 18è s. qui est le témoignage d’un savoir-faire vieux de 300 ans aujourd’hui oublié.
Qui étaient ces  » faiseurs d’Estriche  » , quels décors ont-ils mis en valeur, dans quelles communes entre Rettel et Rohrbach-Lès-Bitche peut-on encore voir leur oeuvre ?
Les Amis du Pays d’Albe vous invitent à venir à la rencontre de Francine Simonin et Dominique Franco qui présenteront leur exposition sur ce sujet, visible vendredi 10 nov. à la salle socio-culturelle espace François Mitterrand à Sarralbe à partir de 18h30. La projection débutera à 20h00.
Le débat sera animé par Marie Gloc (Drac Grand’Est) et Alexandre Burtard (Manufacture du Patrimoine-Paris-) La soirée se terminera par un pot de l’amitié.

PATRIMOINE & PÉRISCOLAIRE

 

L’association a été accréditée pour participer au périscolaire à Saint-Avold. Les séances se déroulent le mardi soir de 16h15 à 17h15 à l ‘école élémentaire à Émile HUCHET.

Nous sommes heureux de pouvoir initier les enfants à la découverte du patrimoine local et national.
L’intérêt est certain. Nous aborderons durant ce cycle : L’héraldique et le patrimoine sous toutes ses formes matérielles et immatérielles.
Sans passé pas de futur !!!
Nous transmettons par ce biais une mémoire historique complétant une culture générale importante pour le développement intellectuel de ces générations .
Depuis plusieurs décennies, le patrimoine fait l’objet d’un intérêt grandissant. En effet, le grand public se montre de plus en plus intéressé par le patrimoine qui l’entoure.
Le nombre grandissant de visiteurs lors des journées du patrimoine témoigne de cet engouement.
De ce fait, l’école peut jouer un rôle important quant à la diffusion de ces valeurs.
Le patrimoine est vaste, voire infini et donc très difficile à déterminer. La tâche sera d’abord d’attiser la curiosité des enfants. C’est la première entrée essentielle dans cette approche du patrimoine. Si les élèves ne sont pas curieux, alors ils ne pourront pas s’engager pleinement dans cette démarche. Parvenir à installer l’envie de découvrir des éléments patrimoniaux et ensuite s’interroger sur ce patrimoine, voilà les objectifs recherchés.

LE REPUBLICAIN LORRAIN ROULE POUR QUI?

PresseARDANT DU PICQ
De classement vertical il n’y aura pas, contrairement à ce que laisse entendre le Républicain Lorrain du 25 mars dernier. La volonté politique de l’actuel maire de laisser pourrir l’investissement d’1 000 000 €, prix du rachat d’Ardant du Picq, provoque une inscription aux monuments historiques et non son classement.

DESINFORMATION NON. INFORMATION OUI.
Les bâtiments du site Ardant du Picq ne seront pas classés en Patrimoine Historique. Afin d’être tout à fait complet sur ce dossier il convient de préciser que c’est la DRAC (Direction Régionale des Affaires Culturelles) de Metz qui est chargée de faire une inscription aux monuments historiques.
Certains bâtiments seront détruits alors que d’autres resteront en place, protégés par l’article VI du code du Patrimoine. « Avant toute intervention sur un immeuble inscrit, il appartient au propriétaire de se rapprocher des services de l’état. »
Par cette inscription, un intérêt d’art ou d’histoire aux bâtiments non détruits est reconnu. Cela était bien le but de l’association Patrimoine Saint Avold.

LE PATRIMOINE N’EST NI DE GAUCHE, NI DE DROITE :
A ce jour, 380 Naboriens soutiennent notre action. Ces défenseurs du Patrimoine n’acceptent pas d’être amalgamés à quelque mouvance politique que ce soit comme indiqué sur le Facebook de Monsieur le maire. On nous y ressort ce « rat crevé » des élections municipales de 2014 et cela à trois jours d’un scrutin qui place l’actuelle municipalité en bien mauvaise posture. Manipulation, coup électoral et propagande.

LA CLINIQUE SAINT NABOR : petit rappel des faits
Son directeur, agent immobilier, se serait bien repu d’un bail emphytéotique. Souvenez-vous du scandale : 1000 € par mois de location pour 2 hectares (aménagés aux frais de la commune de Saint-Avold – NDLR), proposition du maire qui défendait les intérêts du privé plutôt que ceux des Naboriens.
Je vous invite à consulter la vidéo du conseil municipal du 23/09/2014 à partir des 25,48 minutes à 35,35 minutes. C’est édifiant ! Tout cela sous couvert d’une soi-disant politique de santé qui n’avait nul besoin des efforts des contribuables. Encore qu’une « erreur » sur les terrains de la rue Altmeyer a failli nous couter 250 000 € indus. Là aussi, notre vigilance a fait faire des économies à la ville. Nous n’en avons pas été remercié ni officieusement, ni officiellement, bien au contraire.
Le dossier juridique de l’affaire Ardant du Picq est en marche. Nous démontrerons que ce site, acheté 1000000 € sur les deniers publics, a été laissé à l’abandon par la municipalité d’où le délabrement actuel des bâtiments. Naboriens : nous avons payé 1 000 000 € lors du rachat du site à l’Armée. Sa destruction complète continuerait à coûter à la population sans le moindre bénéfice et pour la perte totale du patrimoine. L’éradication de tout potentiel touristique semble être le mot d’ordre de la municipalité actuelle. De qui se moque-t-on ? Ce n’est pas parce qu’elle n’a pas d’idée, qu’idée il n’y a pas !
Quant à Charlot (« Charlie » se mérite), nous ne le sauverons pas de sa « dédéconfiture » annoncée.

N.B : Malgré notre demande, nous n’avons toujours pas obtenu de droit de réponse de la part du rédacteur au Républicain Lorrain. Bizarre à trois jours d’un scrutin.

Richard BOUZIGES
Président de « Patrimoine Saint Avold »

Le mot du Président

AdP Débat

 

 

Utilité public d’Ardant du Picq

 
Chers adhérents, chers sympathisants,
Le club canin sur Ardant du Picq est la preuve que ce site devait être sauvé!! Nous sommes heureux par
notre combat d’avoir participé à la sauvegarde foncière de la ville de Saint Avold. En effet la municipalité
vient de se rendre compte qu’il y a des possibilités, qu’il est possible de faire vivre ce site dans l’intérêt de
nos concitoyens.
Il ne faut pas s’arrêter là !! L’association patrimoine Saint Avold tient à participer au développement
future du site Ardant du Picq ( dans le respect du travail de classement de la DRAC Lorraine)nous
travaillons pour apporter des projets fiables et pérennes.
Vous serez informé très bientôt de la date de notre assemblée générale durant laquelle nous pourrons
débattre positivement de l’avenir d’Ardant du Picq, toutes idées et propositions seront les bienvenues
Notre combat pour cette noble cause continu et tous ensemble nous sauverons ce site.
Dans ces journées du souvenir de la Grande Guerre il est de notre devoir de laisser aux nouvelles
générations un repère incontournable de l’histoire de notre cité.
Richard BOUZIGE

Abandon du projet de clinique sur le site de la caserne Ardant du Picq

Clinique1En effet, le conseil municipal de la ville de Saint-Avold a décidé de vendre un autre terrain situé rue Altmayer à la Clinique Saint-Nabor.

Notre association est heureuse de constater que d’autres solutions étaient possibles. Notre objectif n’a jamais été de nous opposer à la réimplantation de la clinique sur Saint-Avold, mais uniquement la prise en considération du patrimoine historique de la ville.

Malheureusement, il est regrettable qu’à défaut d’un dialogue constructif que nous avons sans cesse réclamé, notre association et ses membres aient été victimes d’une campagne de dénigrement violente et injustifiée.

A présent que nous avons obtenu que le site soit protégé pour un temps de toute destruction par la DRAC, il est utile que le dialogue entre les différentes instances soit initié pour bâtir un réel projet pour l’avenir.

Nous appelons tous les volontaires désireux de participer à cette démarche à s’impliquer.

Nous vous proposons d’échanger sur notre site et d’adhérer à notre association.

Nous vous encourageons à nous faire part de vos avis et vos idées en commentant nos articles.

A lire: http://www.patrimoine-saintavold.com/blog1/?p=271

dialogue

La DRAC Lorraine sur le site de la caserne Ardant du Picq

DRAC

La DRAC Lorraine nous a informés que son staff technique est venu à Saint-Avold pour évaluer le site et effectuer de nombreuses mesures techniques, métrages etc..

 

La direction régionale des affaires culturelles (DRAC) est un service déconcentré du ministère chargé de la culture. Elle conduit la politique de l’État dans ce domaine, sous l’autorité du préfet de région et, pour les missions relevant de leur compétence, sous l’autorité fonctionnelle des préfets de département.

L’intervention de la DRAC porte sur les domaines de la connaissance, de la protection, de la conservation et de la valorisation du patrimoine, de la promotion de l’architecture, du soutien à la création et à la diffusion artistique dans toutes leurs composantes, du développement du livre et de la lecture, de l’éducation artistique et culturelle et de la transmission des savoirs, de la promotion de la diversité culturelle, de l’élargissement des publics, du développement de l’économie de la culture et des industries culturelles, de la promotion de la langue française et des langues de France.

Elle participe à l’aménagement du territoire, aux politiques du développement durable et de la cohésion sociale ainsi qu’à l’évaluation des politiques publiques ; elle contribue à la recherche dans les matières relevant de ses compétences ; elle concourt à la diffusion des données publiques relatives à la culture dans la région. Elle veille à l’application de la réglementation et met en œuvre le contrôle scientifique et technique. Elle développe la coopération avec les collectivités territoriales à qui elle peut apporter son appui technique.

Elle est chargée de proposer les modalités de mise en œuvre de la politique culturelle de l’État ainsi que de la programmation des crédits relevant des programmes budgétaires du ministère pour conduire les actions correspondantes.

En matière de patrimoine et d’architecture elle met en œuvre la réglementation relative au patrimoine monumental, à l’archéologie, aux musées et à l’architecture et elle contribue, en collaboration avec les autres services déconcentrés de l’État, à l’application des réglementations concernant l’environnement, l’urbanisme et le renouvellement urbain dans un objectif de qualité durable des espaces naturels et urbains.

Elle prend en compte les enjeux du développement durable dans les politiques culturelles par la promotion de la qualité architecturale et paysagère des constructions et elle contribue à la qualité des projets d’aménagement des territoires urbains et ruraux et à la promotion de la création architecturale. Elle conseille les maîtres d’ouvrage dans l’élaboration et la réalisation de leurs projets architecturaux. Elle propose, anime et coordonne les études relatives aux secteurs sauvegardés, aux zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager et aux abords des monuments historiques, veille à la préservation des espaces protégés et contribue à leur mise en valeur.

La DRAC exerce ainsi une fonction importante de conseil et d’expertise auprès des collectivités locales, des acteurs institutionnels et des associations de la vie culturelle. Par là, elle est l’interlocuteur privilégié des élus, artistes, professionnels, associations ainsi que tous les citoyens qui souhaitent développer le secteur culturel.

SI C’EST POSSIBLE !

Bitche 03« La conservation est une affaire de mémoire, la réhabilitation une affaire de volonté ».

Les exemples sont nombreux dans l’Est de la France de conservations réussies, alors pourquoi la caserne Ardant du Picq est-elle livrée aux démolisseurs ?

Une question qui demeure posée à Saint-Avold, si l’on compare avec la manière de faire de nos voisins qui traitent ce dossier en tout point similaire avec respect du patrimoine, des deniers publics et de l’avenir de leurs concitoyens.

 

Bitche : le 4e Cuir en passe d’être racheté (Info RL)

Les anciens bâtiments du 4ème régiment de cuirassiers sont inutilisés depuis 1997. Photo RL

Au pied de la citadelle de Bitche, tout près de l’espace Cassin, les vastes locaux autrefois occupés par les militaires du 4e régiment de cuirassiers constituaient une coquille vide depuis longtemps. Trop longtemps. Le bataillon a été dissous en 1997. Après moult tractations, la Ville s’en était portée acquéreur, auprès du ministère de la Défense.

Bonne nouvelle : un compromis de vente vient d’être signé entre la commune et la société Sorepim (Société de réhabilitation du patrimoine et de l’immobilier) spécialement créée avec des capitaux français, luxembourgeois et allemand. Elle se propose d’acheter les six bâtiments pour 250 000 €.

En projet, la création d’une résidence pour seniors, d’un hôtel de grand gabarit (dont manque cruellement le Pays de Bitche), d’un centre de formation à l’hostellerie de luxe (une demande des professionnels) ainsi que d’un centre de rencontre de vétérans. D’un commun accord avec les acquéreurs, l’ancienne place d’armes restera place centrale, réservée aux piétons et aux cyclistes.

Et maintenant soyons créatifs avec notre passé.

St Ex

 

 

 

 

Quit des gesticulations et des énervements des charognards chassés de la dépouille du site d’Ardant du Picq, passons à présent à la réflexion sur la sauvegarde et la réhabilitation.

Le patrimoine ? Tout le monde en parle. Dans les pays occidentaux, on souhaite protéger, conserver, restaurer, on cherche son identité, ses racines dans les témoignages du passé. On craint que la civilisation contemporaine, avide de rentabilité, ne laisse disparaître définitivement les traces des sociétés qui nous ont précédés.

Le débat sur le patrimoine se heurte fréquemment à cette difficulté de faire vivre un héritage, une richesse dans un environnement socio-économique totalement en rupture avec les conditions qui ont présidé à sa création. Concilier l’inconciliable relève souvent du périlleux.

Il s’agit là d’être novateur, imaginatif, ouvert, à l’écoute, respectueux de l’environnement, empreint du passé mais résolument tourné vers l’avenir, un exercice de style pour lequel les solutions plaquées sont à proscrire.

Restaurer en trouvant un usage nouveau pour les bâtiments.

Les conservateurs du patrimoine, les élus, sont confrontés à des dépenses et des règles à respecter pour conserver et valoriser le patrimoine. Ils doivent en voir l’intérêt, calculer et faire par conséquent des choix qui ne sont pas forcément du goût de tous. La conservation du patrimoine est aussi point d’appui pour un développement local.

Posons nous la question, comment ce patrimoine peut, dans le cas d’Ardant-du-Picq, servir de point d’ancrage à un développement ?

Plusieurs atouts peuvent être pris en considération comme base possible pour relancer une forme nouvelle d’économie.

Conserver grâce à la volonté locale et à l’aide extérieure.

C’est sur une politique locale volontariste ainsi que sur la participation et la mobilisation de tous les acteurs souhaitant valoriser ce patrimoine qu’il faudra compter, en particulier les associations, les groupements et les organisations animant les secteurs économiques, sociaux, culturels et touristiques.

Pour réaliser les objectifs il faudra un financement. Il est donc nécessaire de mener des études précises de faisabilité. Elles sont à lancer sur plusieurs thèmes et hypothèses. Les coûts doivent être chiffrés pour chaque opération ou tranche de sauvegarde et de réhabilitation.

Des dossiers sont à constituer et à déposer auprès de divers organismes afin de bénéficier des subventions disponibles à cet usage. Pour mener à bien ce projet, en plus des élus et des différentes associations, il faudra des spécialistes (architectes, urbanistes, paysagistes).

Il faudra rapidement mettre en place un comité de pilotage pour initier et conduire ce projet qui pourrait devenir un fleuron dans le domaine de la réhabilitation de notre patrimoine historique local.

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