La DRAC Lorraine sur le site de la caserne Ardant du Picq

DRAC

La DRAC Lorraine nous a informés que son staff technique est venu à Saint-Avold pour évaluer le site et effectuer de nombreuses mesures techniques, métrages etc..

 

La direction régionale des affaires culturelles (DRAC) est un service déconcentré du ministère chargé de la culture. Elle conduit la politique de l’État dans ce domaine, sous l’autorité du préfet de région et, pour les missions relevant de leur compétence, sous l’autorité fonctionnelle des préfets de département.

L’intervention de la DRAC porte sur les domaines de la connaissance, de la protection, de la conservation et de la valorisation du patrimoine, de la promotion de l’architecture, du soutien à la création et à la diffusion artistique dans toutes leurs composantes, du développement du livre et de la lecture, de l’éducation artistique et culturelle et de la transmission des savoirs, de la promotion de la diversité culturelle, de l’élargissement des publics, du développement de l’économie de la culture et des industries culturelles, de la promotion de la langue française et des langues de France.

Elle participe à l’aménagement du territoire, aux politiques du développement durable et de la cohésion sociale ainsi qu’à l’évaluation des politiques publiques ; elle contribue à la recherche dans les matières relevant de ses compétences ; elle concourt à la diffusion des données publiques relatives à la culture dans la région. Elle veille à l’application de la réglementation et met en œuvre le contrôle scientifique et technique. Elle développe la coopération avec les collectivités territoriales à qui elle peut apporter son appui technique.

Elle est chargée de proposer les modalités de mise en œuvre de la politique culturelle de l’État ainsi que de la programmation des crédits relevant des programmes budgétaires du ministère pour conduire les actions correspondantes.

En matière de patrimoine et d’architecture elle met en œuvre la réglementation relative au patrimoine monumental, à l’archéologie, aux musées et à l’architecture et elle contribue, en collaboration avec les autres services déconcentrés de l’État, à l’application des réglementations concernant l’environnement, l’urbanisme et le renouvellement urbain dans un objectif de qualité durable des espaces naturels et urbains.

Elle prend en compte les enjeux du développement durable dans les politiques culturelles par la promotion de la qualité architecturale et paysagère des constructions et elle contribue à la qualité des projets d’aménagement des territoires urbains et ruraux et à la promotion de la création architecturale. Elle conseille les maîtres d’ouvrage dans l’élaboration et la réalisation de leurs projets architecturaux. Elle propose, anime et coordonne les études relatives aux secteurs sauvegardés, aux zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager et aux abords des monuments historiques, veille à la préservation des espaces protégés et contribue à leur mise en valeur.

La DRAC exerce ainsi une fonction importante de conseil et d’expertise auprès des collectivités locales, des acteurs institutionnels et des associations de la vie culturelle. Par là, elle est l’interlocuteur privilégié des élus, artistes, professionnels, associations ainsi que tous les citoyens qui souhaitent développer le secteur culturel.

Le patrimoine aujourd’hui, en France

Depuis les années 1970, le sens du patrimoine a été largement étendu. Il ne se limite plus au cadre strict des éléments architecturaux remarquables et au patrimoine écrit et graphique, mais se consacre également aux éléments faunistiques et floristiques, paysagers, mais aussi aux langues locales ou encore au patrimoine écrit, notion qui recouvre aussi bien les manuscrits et livres rares que les collections constituées dans un but de conservation (fonds régionaux, collections thématiques…).

Le patrimoine fait appel à l’idée d’un héritage légué par les générations qui nous ont précédés, et que nous devons transmettre intact ou augmenté aux générations futures, ainsi qu’à la nécessité de constituer un patrimoine pour demain. On dépasse donc largement la simple propriété personnelle (droit d’user « et d’abuser » selon le droit romain). Il relève du bien public et du bien commun.

« L’héritage ne se transmet pas, il se conquiert. »— André Malraux (1935)

 Réfectoire Ardant du Picq

Le patrimoine architectural en France

Le patrimoine architectural en France est constitué par la partie du patrimoine culturel français appartenant du domaine de l’architecture.

L’article L 110 du Code de l’urbanisme affirme que Le territoire français est le patrimoine commun de la Nation, et intègre ainsi dans le droit la notion élargie de patrimoine.

Le patrimoine architectural en France est géré de plus en plus localement depuis la loi de décentralisation de 1983. Le ministère de la Culture et de la Communication maintient cependant des Directions régionales des affaires culturelles, dont se sont détachés récemment divers services concernant le patrimoine bâti. Au niveau départemental (services déconcentrés de l’État), une partie des missions est assurée par les Sdap, Services départementaux de l’architecture et du patrimoine dirigés par un Architecte des Bâtiments de France.

 

Le patrimoine culturel

Le patrimoine culturel se définit comme l’ensemble des biens, matériels ou immatériels, ayant une importance artistique et/ou historique certaine, et qui appartiennent soit à une entité privée (personne, entreprise, association, etc.), soit à une entité publique (commune, département, région, pays, etc.) ; cet ensemble est généralement préservé, restauré, sauvegardé et montré au public, soit de façon exceptionnelle (comme les Journées européennes du patrimoine qui ont lieu un weekend au mois de septembre), soit de façon régulière (château, musée, église, etc.), gratuitement ou au contraire moyennant un droit d’entrée et de visite payant.

  •  Le patrimoine dit « matériel » est surtout constitué des paysages construits, de l’architecture et de l’urbanisme, des sites archéologiques et géologiques, de certains aménagements de l’espace agricole ou forestier, d’objets d’art et mobilier, du patrimoine industriel (outils, instruments, machines, bâti, etc.).
  •  Le patrimoine immatériel peut revêtir différentes formes : chants, costumes, danses, traditions gastronomiques, jeux, mythes, contes et légendes, petits métiers, témoignages, captation de techniques et de savoir-faire, documents écrits et d’archives (dont audiovisuelles), etc.

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