PETITION ARDANT-DU-PICQ

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PETITION ARDANT-DU-PICQ

LES SIGNATAIRES DEMANDENT:

- Que la municipalité adopte immédiatement un moratoire sur le projet de démolition et de vente de la caserne Ardant-du-Picq.

- Que la municipalité organise un débat public sur le projet de conservation et de réhabilitation du site.

SOUTENEZ LA DEMANDE DE MORATOIRE

- Face à l'inconséquence de l'équipe municipale en place et à sa méthode inacceptable pour traiter la réhabilitation du site d'Ardant-du-Picq;

- Au regard de la situation politique actuelle de la municipalité de Saint-Avold qui ne changera pas avant les élections de mars 2014, nous avons peu d'espoir que le nombre de conseillers municipaux favorables à notre demande s'accroisse soudain comme par enchantement alors que la politique du maire a été cautionnée pendant deux mandats;

- Il nous semble évident que seule la prise de conscience des citoyens naboriens et leur engagement pour défendre cette noble cause peut encore forcer l'autorité municipale à accepter la demande de moratoire.

C'est dans ce but que nous sollicitons l'appui de la population via cette pétition.

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Réhabiliter avec la participation des habitants

Bitche

Bitche réhabilite son patrimoine militaire

A Bitche la municipalité conserve et réhabilite ses casernes avec la participation des habitants.

http://www.ville-bitche.fr/site/agenda_detail.php?id_agenda=371

En attendant de voir naître un éco-quartier…

Le projet de l’éco-quartier des Cuirassiers a été lancé lors de la dernière séance du conseil municipal. La présentation au grand public aura lieu lundi 17 juin à l’espace Cassin.

http://www.republicain-lorrain.fr/moselle/2013/06/11/en-attendant-de-voir-naitre-un-eco-quartier

Rencontre participative pour l’éco-quartier

La municipalité invite la population à une réunion participative sur le devenir de l’ex-quartier Teyssier en un quartier écologique

http://www-republicain-lorrain-fr.cm-cic.com/moselle/2013/06/17/rencontre-participative-pour-l-eco-quartier-ce-soir

Construire ensemble

La municipalité et le parc naturel régional des Vosges du nord souhaitent associer les habitants à la construction d’un éco-quartier sur le site de l’ancien quartier Teyssier. Une première réunion publique s’est tenue à l’espace Cassin.

http://www-republicain-lorrain-fr.cm-cic.com/moselle/2013/06/23/construire-ensemble

Demande de moratoire

ADP5Le comité de défense Ardant-du-Picq

à

Monsieur le maire de Saint-Avold

 

Objet : Demande d’un moratoire sur la démolition des bâtiments de la caserne Ardant-du-Picq.

 

Monsieur le Maire

Dans le cadre du devenir de la friche militaire Ardant-du-Picq, le conseil municipal a voté pour la démolition des bâtiments afin de pouvoir y développer de nouveaux projets.

Projets qui consistent à brader le dernier patrimoine architectural de l’histoire de la ville à des investisseurs privés.

CONFORMEMENT :

– Au souhait de nombreux citoyens qui souhaitent s’exprimer sur le sujet.

– Au principe de précaution inscrit dans la Constitution au travers de l’article 7 de la Charte de l’Environnement.

– Sachant que toute personne a le droit d’accéder aux informations relatives à son environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’urbanisation de sa collectivité.

– Au vu de la Convention Européenne pour la sauvegarde du patrimoine qui définit comme patrimoine architectural les ensembles architecturaux suivants : groupements homogènes de constructions urbaines ou rurales remarquables par leur intérêt historique, archéologique, artistique, scientifique, social ou technique et suffisamment cohérents pour faire l’objet d’une délimitation topographique. Ce qui est le cas du site Ardant-du-Picq.

NOUS EXIGEONS :

– Que la municipalité adopte immédiatement un moratoire sur les projets en cours ou à venir, et ne lance pas les travaux de démolition.

– Que la municipalité stoppe le programme de vente de ce bien commun aux investisseurs pressentis.

– Que la municipalité organise un débat public sur sa politique de conservation du patrimoine.

NOUS CONSIDERONS :

– Qu’un véritable débat public sur la politique culturelle de conservation du patrimoine est un préalable indispensable à l’élaboration d’un programme indépendamment de tout intérêt privé.

– Que le patrimoine bâti constitue la part la plus immédiatement perceptible du patrimoine culturel.

– Que la conscience, la sauvegarde et le développement des diverses cultures apportent aux citoyens des raisons de vivre et de créer ensemble.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Maire, en l’expression de nos respectueuses salutations.

Le comité de défense Ardant-du-Picq

 

Un exemple de conservation réussie

Haguenau

Reconversion d’une ancienne caserne : le lycée André Siegfried d’Haguenau

 

Comme de nombreuses villes de la France de l’Est qui furent des villes de garnison, Haguenau possède un riche patrimoine militaire très présent dans le paysage urbain. L’annexion de l’Alsace-Lorraine à l’Allemagne après 1871 renforce cette fonction militaire.

Plusieurs casernes d’infanterie et d’artillerie sont construites durant cette période sur des terrains en grande partie extra-muros mais à proximité de la ville ancienne. À la veille de la Grande guerre, la garnison représentait un quart de la population totale. Le quartier Aimé, bâti en 1876, en partie à l’emplacement de l’ancien couvent des Dominicains, et agrandi en 1887 est un bel exemple d’architecture militaire allemande de la fin du siècle dernier.

Les bâtiments sont construits en grès rose et en pierre avec un remplissage de briques et des toitures en ardoises. Au fond, un autre bâtiment à deux étages de même style abritait les anciennes écuries aménagées aujourd’hui en gymnase. Autour de la grande cour centrale de la caserne s’élevaient 32 bâtiments, la plupart ont été démolis et une dizaine réhabilités et aménagés pour d’autres usages. Le site accueille le lycée professionnel André Siegfried, la Maison de la musique et le Commissariat de police. Le lycée professionnel spécialisé dans les formations du tertiaire scolarise les élèves d’une vingtaine de collèges de l’Alsace du Nord. Il abrite aussi un CFA de 500 apprentis dans les métiers de la vente, les soins aux personnes et les métiers de bouche.

Avec les autres établissements secondaires de la cité, il est un élément de l’affirmation du rôle de Haguenau comme centre de sous-région pour tout le nord de l’Alsace.

Le patrimoine aujourd’hui, en France

Depuis les années 1970, le sens du patrimoine a été largement étendu. Il ne se limite plus au cadre strict des éléments architecturaux remarquables et au patrimoine écrit et graphique, mais se consacre également aux éléments faunistiques et floristiques, paysagers, mais aussi aux langues locales ou encore au patrimoine écrit, notion qui recouvre aussi bien les manuscrits et livres rares que les collections constituées dans un but de conservation (fonds régionaux, collections thématiques…).

Le patrimoine fait appel à l’idée d’un héritage légué par les générations qui nous ont précédés, et que nous devons transmettre intact ou augmenté aux générations futures, ainsi qu’à la nécessité de constituer un patrimoine pour demain. On dépasse donc largement la simple propriété personnelle (droit d’user « et d’abuser » selon le droit romain). Il relève du bien public et du bien commun.

« L’héritage ne se transmet pas, il se conquiert. »— André Malraux (1935)

 Réfectoire Ardant du Picq

Le patrimoine architectural en France

Le patrimoine architectural en France est constitué par la partie du patrimoine culturel français appartenant du domaine de l’architecture.

L’article L 110 du Code de l’urbanisme affirme que Le territoire français est le patrimoine commun de la Nation, et intègre ainsi dans le droit la notion élargie de patrimoine.

Le patrimoine architectural en France est géré de plus en plus localement depuis la loi de décentralisation de 1983. Le ministère de la Culture et de la Communication maintient cependant des Directions régionales des affaires culturelles, dont se sont détachés récemment divers services concernant le patrimoine bâti. Au niveau départemental (services déconcentrés de l’État), une partie des missions est assurée par les Sdap, Services départementaux de l’architecture et du patrimoine dirigés par un Architecte des Bâtiments de France.

 

Le patrimoine culturel

Le patrimoine culturel se définit comme l’ensemble des biens, matériels ou immatériels, ayant une importance artistique et/ou historique certaine, et qui appartiennent soit à une entité privée (personne, entreprise, association, etc.), soit à une entité publique (commune, département, région, pays, etc.) ; cet ensemble est généralement préservé, restauré, sauvegardé et montré au public, soit de façon exceptionnelle (comme les Journées européennes du patrimoine qui ont lieu un weekend au mois de septembre), soit de façon régulière (château, musée, église, etc.), gratuitement ou au contraire moyennant un droit d’entrée et de visite payant.

  •  Le patrimoine dit « matériel » est surtout constitué des paysages construits, de l’architecture et de l’urbanisme, des sites archéologiques et géologiques, de certains aménagements de l’espace agricole ou forestier, d’objets d’art et mobilier, du patrimoine industriel (outils, instruments, machines, bâti, etc.).
  •  Le patrimoine immatériel peut revêtir différentes formes : chants, costumes, danses, traditions gastronomiques, jeux, mythes, contes et légendes, petits métiers, témoignages, captation de techniques et de savoir-faire, documents écrits et d’archives (dont audiovisuelles), etc.

image

Appel du comité de défense Ardant du Picq

Halte à la destruction de la caserne Ardant du Picq de Saint-Avold !      

Caserne Ardant du PICQ

Caserne Ardant du PICQ

Nous suivons depuis maintenant quelques années, avec beaucoup de tristesse, de stupéfaction et parfois de colère, ce qui se passe sur ce site de notre ville. Ce que la guerre n’a pas réussi à détruire est en train de disparaître sous nos yeux. Il s’agit de pans entiers de l’architecture et de l’urbanisme militaire du XIXe siècle et du début du XXe siècle qui partent en poussière.
C’est tout un tissu urbain, architectural, historique, social, culturel et humain ayant valeur de patrimoine, qui est ainsi dénaturé, abattu, perdu à tout jamais. Comment admettre que le dernier vestige du passé militaire de Saint-Avold  soit détruit dans une frénésie de démolition spéculative ?

Notre appel  virulent pour un moratoire est à la mesure du scandale. Nous ne  comprenons pas que les Naboriens laissent ainsi disparaître ce qui appartient au patrimoine de notre région. Il semble que les décideurs n’en mesurent absolument pas la considérable valeur culturelle et historique. L’argument  qu’ils avancent communément pour justifier ces démolitions est un argument uniquement économique.
En réalité, on sacrifie l’intérêt à long terme de la collectivité à des profits à très court terme pour une minorité, sans égard pour les habitants qui ne sont jamais consultés. L’argument économique mérite d’être réexaminé d’autant que les investisseurs, en réhabilitant ces immeubles de valeur plutôt qu’en les démolissant pour les remplacer par des constructions sans âme pourraient encore réaliser des profits.

A L’IMAGE D’AUTRES VILLES GARNISONS
Ce quartier recèle un potentiel  extraordinaire et pourrait constituer un pôle de développement à l’instar d’autres quartiers du même type. Ce qui a été possible par exemple dans bien d’autres villes françaises et européennes ne le serait-il pas à Saint-Avold ?
Des dispositions d’aides et des mesures fiscales ont permis de sauver d’autres quartiers riches en histoire et en architecture, pourtant constitués d’immeubles en plus mauvais état et disposant de moins d’atouts quant à la structure des bâtiments. Il faut de l’argent, certes, mais la réhabilitation est un processus à long terme et les dépenses sont ainsi lissées sur plusieurs années. Il faut surtout une volonté politique. La décentralisation de l’urbanisme en France a donné, semble-t-il, trop de pouvoirs aux maires. C’est aux citoyens de mettre les garde-fous qui protègent l’intérêt collectif.  Il faut instaurer un moratoire sur toute démolition et toute construction neuve dans le secteur concerné, le temps d’établir un plan de réhabilitation urbain soucieux de la préservation et de la mise en valeur du quartier. Nous ne faisons pas seulement appel au sens de la culture des autorités naboriennes mais aussi à une compréhension de leurs intérêts économiques à long terme. Que les citoyens qui partagent notre indignation et soutiennent notre demande se manifestent sur notre site en répondant au sondage ou en s’exprimant sur notre blog.

 

 

 

 

 

 

 

Notre cri d’indignation

 

 Non à la démolition

 de la caserne Ardant-du-Picq.

 AdP1

 

Monsieur le maire a décidé de procéder à la démolition de sept corps de bâtiments principaux ainsi que de trois corps de bâtiments secondaires dans le cadre de sa soi-disant « politique de revitalisation urbaine ».

Alors qu’il a volontairement laissé le site à l’abandon depuis son arrivée en 2002, il a délibérément refusé sa conservation et sa réhabilitation pour un usage public au bénéfice de l’ensemble de la population de Saint-Avold.

Comme à son habitude, il a décidé de vendre ce site historique aux investisseurs privés.

Nous ne cautionnons pas ce mode de gestion des biens de la communauté:

démolir et viabiliser aux frais du contribuable vendre aux amis du privé et en passant, combler un peu le déficit financier de la commune creusé pendant deux mandats à la mairie.

Nous refusons d’être mis devant le fait accompli, celui d’un mauvais choix mercantile et privé, plutôt qu’un projet public pour le bien-être de tous les Naboriens.

La collectivité locale doit retrouver la maîtrise de cette structure pour en faire un lieu public : un lieu culturel, d’art, d’histoire, pour les associations, un lieu de vie sociale accessible à tous les habitants de la communauté de Saint-Avold .

 

Non Monsieur le Maire,

 

Notre Patrimoine n’est pas à vendre,

 

il est à nous!

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La caserne Ardant-du-Picq est un patrimoine historique ancien et homogène d’une dimension exceptionnelle au sein de la ville de Saint-Avold et sa conservation doit être totale.

La promesse de transformer le mess en musée n’est qu’un alibi non recevable.

Ne vous réfugiez pas derrière la crise pour justifier la vente.

De belles réalisations de réaménagement de friches militaires et autres ont été faites en Moselle sans hypothéquer les finances locales.

Elles ont permis de contribuer à un plus grand bien-être de la population en la faisant bénéficier de beaux espaces verts publics, des lieux d’histoire, de mémoire et d’identification collective.

Le comité de défense d’Ardant-du-Picq