UN SAUVETAGE DE DERNIÈRE MINUTE

 

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LA CASERNE ARDANT-DU-PICQ

 

 

C’est avec un grand soulagement que nous avons appris la mise en instance de classement par le Ministère de la Culture du site de la caserne Ardant-du-Picq.

C’était bien notre dernière chance pour sauver de la démolition ce patrimoine architectural de la ville.

Vu l’urgence, le ministère a pris pris une décision d’instance de classement. Il s’agit d’une mesure conservatoire. Dès que le propriétaire, (dans notre cas la commune) en a reçu notification, tous les effets du classement s’appliquent à l’immeuble considéré pendant un an, délai pendant lequel l’administration peut mettre en œuvre la procédure normale de protection.

Les conséquences sont les suivantes : le site ne peut être détruit, même en partie, ni être l’objet d’un travail de restauration, de réparation ou de modification quelconque sans autorisation de l’autorité administrative [préfet de région] » (article L 621-9 du code du patrimoine).

Les travaux de restauration doivent être confiés à un architecte dont les compétences en matière de restauration du patrimoine sont reconnues (décret n°2007-1405 du 28 septembre 2007).

Il ne peut être cédé (donné, vendu, légué) sans que le préfet de région en soit informé.(article L 621-30 du Code du patrimoine).

Il est heureux de constater que des citoyens volontaires qui se regroupent pour défendre une noble cause peuvent encore réussir à se faire entendre. Notre lutte et notre persévérance ont été récompensées. Notre objectif premier d’obtenir un moratoire sur la démolition est atteint. A présent nous espérons qu’un véritable dialogue en toute transparence aura lieu sur l’avenir de ce site. Notre association à l’initiative de cette demande d’instance de classement se porte d’ores et déjà volontaire pour participer à l’élaboration d’un projet de sauvegarde et de rénovation global, visionnaire et cohérent, répondant aux besoins des naboriens.

Nous ne manquons pas d’idées et de propositions, nous souhaitons qu’elles soient étudiées avec le sérieux et le respect qui se doit.

Nous continuerons à veiller sur notre patrimoine avec toute l’ouverture d’esprit et la vigilance qui nous caractérisent.

Le bureau de l’association Patrimoine-SaintAvold

 Voir le reportage de FR3 Lorraine article.

http://lorraine.france3.fr/2014/03/04/saint-avold-la-caserne-ardant-du-picq-mise-sous-cloche-par-le-ministere-de-la-culture-426817.html

 Voir le reportage de FR3 Lorraine vidéo.

 http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_1920_lorraine_,98556627.html

 

 

NOUS AVIONS DONC RAISON DE DENONCER CETTE AFFAIRE…

démocratie

Elles existaient bien les irrégularités que nous avions soulevées dans les délibérations du conseil municipal de Saint-Avold au sujet du projet de démolition et de location de la caserne Ardant-du-Picq.

C’est pour cela que le maire a convoqué un conseil municipal spécial avant les élections pour tenter d’annuler la délibération précédente et d’en faire voter une nouvelle en toute hâte.

Comment on est-on arrivé là ?

Il faut reconnaître que les recours au tribunal administratif déposés par notre association en plus des recours de l’opposition municipale menée par Mme Tironi Joubert ont permis de dénoncer les pratiques obscures auxquelles se livrent le Maire et le Directeur de la clinique privée.

En se battant pour la bonne gestion des deniers publics, Mme Tironi Joubert est parfaitement en phase avec nos actions de demande de moratoire et de débat public pour la sauvegarde et la réhabilitation de ce patrimoine naborien.

Ce jeudi 20 février 2014, nous avons encore une fois assisté à un déni, une parodie de démocratie.

Monsieur le 1erAdjoint présente le dossier de 74 pages en trois mots plus un «je vous épargne la lecture de cette salade». Voilà un qualificatif qui en dit long sur sa manière de traiter les affaires publiques.

Heureusement que par la bouche de Mme Tironi Joubert nous avons eu la chance de découvrir le contenu du dossier et d’en avoir une analyse précise, argumentée et très instructive.

Mais cela ne pouvait pas durer car les citoyens contribuables naboriens et les amis d’Ardant-du-Picq auraient été pleinement informés. C’est donc les habituels parasitages programmés qui se mettent en route afin que la courageuse et persévérante conseillère de l’opposition soit inaudible, ce dont profitent le maire et le premier adjoint pour passer à un simulacre de vote express où personne n’a eu le temps de lever la main pour voter contre et de déclarer ainsi le point 1 adopté à l’unanimité.

A voir sur le site: http://www.mairie-saint-avold.fr/dernier-conseil-municipal.html

Pendant ce temps, sur le site d’Ardant-du-Picq le pillage continue et des entreprises de démolition font déjà leur inspection.

Nous continuons notre combat avec tous les moyens dont une petite association comme la nôtre peut disposer (recours administratifs, dossiers de demande de classement, et autres…).

Aujourd’hui nous avons l’espoir que si Mme Tironi-Joubert vient à diriger la ville, la cause du patrimoine sera mieux défendue. C’est pourquoi, beaucoup de nos membres la soutiennent et certains se sont engagés à ses côtés.

Nous avons l’espoir que cette alliance débouchera sur la sauvegarde de notre patrimoine.

Quelle est la définition de délibération ?

Etymologie : du latin deliberare, peser, réfléchir mûrement, délibérer, examiner, prendre une décision.

La délibération est l’action de délibérer, de discuter, de débattre entre plusieurs personnes, de se concerter pour prendre une décision, une résolution ou résoudre un problème. La délibération peut être effectuée par un individu seul de manière introspective.

On appelle « délibération », le débat et l’examen d’une question qui précèdent une décision au sein d’une assemblée, d’un conseil, d’une instance décisionnelle, etc. Elle permet une confrontation des points de vue dans le but de trancher un problème ou un choix difficile.

Exemple : mettre une question en délibération.

Par extension, le terme « délibération » désigne également, certaines instances administratives ou judiciaires, une décision ou une résolution.

Exemple : une délibération du Conseil municipal.

Dans le domaine de la rhétorique, un discours délibératif est un discours qui examine l’avenir, qui pèse le pour et le contre pour aboutir à une prise de position.

 

 

 

Pourquoi mentir et menacer ?

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En réponse à l’article du Républicain Lorrain

 

 

 

 

 

Incapable d’intégrer le patrimoine dans un projet d’urbanisme ?

C’est le cas dans le traitement du projet Ardant du Picq.

C’est avoir une bien triste conception de la conservation et de la réhabilitation du patrimoine que d’affirmer «le patrimoine,moi je le remplace ».

Si les protagonistes traitent ce projet comme une affaire uniquement immobilière, il ne faut pas s’étonner que pour justifier leur démarche mercantile et ambiguë ils soient obligés de se livrer par voie de presse à un chantage à l’emploi et à la santé.

Le patrimoine n’est nullement incompatible avec la création d’emploi, bien au contraire ! Encore faut-il se donner la peine d’y réfléchir sérieusement. Ce n’est pas ce qui a été fait pour cette affaire, empreinte d’une précipitation qui éveille la suspicion.

Il faut se poser la question :c’est une bonne affaire pour qui ?

Certainement pas pour les Naboriens. Pourquoi ne pas avoir intégré les bâtiments de la caserne dans un projet d’ensemble auquel la clinique privée aurait pu prendre part si elle le souhaitait ? Pourquoi dépouiller la commune de ce bien architectural historique pour construire un bâtiment inesthétique, sans âme, avec un grand parking asphalté et par la suite d’autres éléments du même acabit ?

Pourquoi cette communication manipulatrice ?

La manipulation de l’opinion publique est une pratique qui ne brille pas de par son élégance.Elle ne respecte pas l’intelligence des citoyens qui sont fort capables de faire la part des choses.

Encore faut-il leur donner les informations justes, indispensables pour évaluer la situation en leur âme et conscience.

Il faut arrêter de dissimuler les données et de les rendre incompréhensibles en les amalgamant avec d’autres sujets.

Il faut arrêter d’agiter les hochets de la peur avec des affirmations mensongères et des menaces.

La sagesse voudrait que le moratoire que nous avons demandé soit accepté et qu’un débat digne de ce nom soit organisé pour trouver une solution respectueuse du patrimoine et des besoins des Naboriens.

 

Un locataire sur les décombres d’Ardant du Picq ?

 

Nouveau Dessin OpenDocument

Le 19 novembre a eu lieu un grand spectacle au conseil municipal de Saint-Avold.

Cette séance cauchemardesque mérite un grand nombre de qualificatifs peu élogieux mais n’était certainement pas un bon exemple pour la démocratie.

L’autorisation de signer un bail emphytéotique d’une durée de 99 ans a été votée au bénéfice d’une société privée.

Une location très avantageuse pour le locataire car il pourra pour la modique somme de 10000€ par an soit 834 € par mois,  bénéficier d’un terrain d’environ 130 ares en pleine ville sur lequel il pourra construire une clinique privée. Quel investisseur ne rêve pas d’une telle aubaine ?

Naturellement comme à son habitude Monsieur le Maire n’a fait aucune information au public concernant cette opération et maintient un épais brouillard autour de ce contrat.

Aucune évaluation du bien-fondé de cet accord qui liera la collectivité pour un siècle n’a été faite et rendue publique.

Les termes détaillés du contrat de bail n’ont pas été divulgués aux conseillers municipaux avant de solliciter l’autorisation de signer.

Demander à un conseil municipal de donner son accord dans la plus grande ignorance des conditions du bail et surtout des droits et des devoirs des contractants, c’est faire peu de cas de nos représentants élus.

Vu la précipitation et les ambiguïtés dans la méthode de dépeçage du site Ardant du Picq, il est permis de se poser la question « atteinte à la probité publique ou pas ? ».

Il faut effectivement beaucoup de courage et de détermination pour s’opposer à cela, mais pourquoi ne plus s’indigner et ne pas dénoncer ?

Toutes les langues sont-elles muselées, bâillonnées par on ne sait quels moyens ?

Pourtant les associations, les organismes et la presse n’ont-ils pas vocation d’être des contre- pouvoirs dans notre système qui se dit démocratique ?

Notre association continuera à défendre ce patrimoine. Notre conception de la protection et de la conservation est toute autre que celle pratiquée par Monsieur le Maire.

Les Naboriens sont capables d’évaluer les choses et s’intéressent à leur patrimoine culturel et architectural. Ils savent faire la part des choses et aimeraient être consultés sur ce sujet si le dialogue et le débat étaient possibles.

Nous aimerions débattre et chercher ensemble des solutions, argumenter nos points de vue, cheminer vers un consensus, mais à condition que les dés ne soient pas pipés par le jeu des dominations et des pressions des pouvoirs.

 

« Chercher la cause des causes »

                                                     HyppocratesHyppo (2)

 Ceux qui ont les idées n’ont pas le pouvoir et ceux qui ont le pouvoir, souvent, n’ont pas les idées.

 Les chances sont minces que les détenteurs du pouvoir décident d’écouter notre appel concernant la non-destruction du patrimoine unique que représente le site d’Ardant du Picq.

Commençons par un rapide diagnostic qui a quelque chose de brutal dans sa simplicité

En 1996 Jacques Chirac décide de supprimer purement et simplement le service militaire obligatoire sur la base de critères essentiellement financiers. Ce fut une décision lourde de conséquences qui a été prise sans analyser correctement les répercutions futures sur la société française dans son ensemble.

Le service militaire avait une vocation d’intégration et de transmission des valeurs de la République et cet outil pouvait être réorienté vers un service civique, mais là encore la désinvolture ou l’inconséquence de nos dirigeants ont été flagrantes.

Du point de vue économique, les villes de garnisons voient leur économie chuter et elles n’ont souvent pas les moyens mais surtout pas les compétences pour assurer la mutation de cet immobilier qui sera exposé aux attaques du temps et des affairistes avec, parfois, l’aval des politiques.

Le cas de Saint-Avold et de la caserne Ardant du Picq illustre parfaitement cet épisode de notre histoire récente. Alors que faire ?

Une succession de solutions envisageables se sont offertes aux décideurs locaux, mais malheureusement l’incohérence et le manque de volonté collective dans la gestion de ce dossier ont conduit à l’état désastreux que nous pointons.

Puisque le temps des dénonciations est dépassé, venons-en à entreprendre une métamorphose complète de nos habitudes marquant une radicale rupture avec cette manière de conduire les affaires de la cité.

Il n’est guère possible de reprendre dans le détail la liste des propositions, concrètes, pratiques. Elles existent, en abondance, à la disposition de tous les décideurs, gestionnaires de communes ou chef d’État, d’aujourd’hui ou de demain. Elles sont parfois classiques et raisonnables, d’autres fois audacieuses.

Mais quand on voit les directions choisies par nos sociétés actuelles, la victoire cynique de l’égoïsme, la souveraineté des forces de l’argent, le recul de la culture face à la médiocrité, le piétinement des valeurs démocratiques, la montée des intolérances, la mise à sac de la planète faut-il en venir à cette conclusion pour corriger la citation de départ :

« Seul l’accession au pouvoir donne les moyens de passer à l’acte ».

 

 

 

LA VÉRITÉ

 

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  • QUE DE TEMPS PERDU A NE RIEN ENTREPRENDRE

 

  • QUE D’ARGENT PUBLIC DILAPIDÉ

 

  • QUE DE DÉGÂTS CAUSÉS AU PATRIMOINE

 

 

Il faut savoir que déjà il y a plus de 13 ans, alors que  les derniers militaires quittaient la caserne Ardant-du-Picq  les responsables communaux d’alors avaient initié une étude afin d’élaborer un projet de réaménagement. Voir ci-dessus le dessin(clic pour agrandir) de l’avant projet réalisé par le cabinet d’urbanisme et d’architecture Colboc.

Projet qui profitait alors d’un site dans un état parfaitement conservé permettant de concevoir et de réaménager d’une façon optimale et à des coûts abordables.

Les  bâtiments au début des années 2000:

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Regardons à présent l’état des lieux à ce jour et demandons nous  si l’accusation de non assistance à patrimoine en danger est recevable.

https://www.facebook.com/photo.php?v=10200465925427513&set=vb.1138285184&type=2&theater

Merci à Jacques pour ce reportage photo édifiant.

Les journées du patrimoine

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LE CITOYEN ET LE PATRIMOINE.

A l’occasion des journées du patrimoine l’association Patrimoine Saint-Avold a organisé une rencontre conviviale devant la caserne Ardant-du-Picq.

Il faut saluer la démarche de ceux qui ne se contentent pas seulement de visiter le patrimoine en bon état, vitrine officielle de notre pays, mais qui montrent leur intérêt pour des sites historiques qui méritent d’être défendus contre l’attaque des affairistes démolisseurs.

De par cet acte de présence, ils ont fait montre d’éthique civique, celle des citoyens qui au sein de la société dans laquelle ils vivent et jouissent de droits, assument leur devoir pour la collectivité.

La citoyenneté s’acquiert, se conquiert et n’est pas individualiste, mais s’exerce pour une cause qui dépasse l’individu. Si elle peut sans doute s’exercer au profit de la Société telle qu’elle est organisée, elle doit également conduire à la contestation ou la remise en cause d’un ordre établi et à l’engagement pour une transformation sociale.

Le patrimoine est un bien collectif qui nous a été légué et que nous transmettrons nous-mêmes. Nous en sommes responsables collectivement et individuellement, aujourd’hui pour demain. Peu de lieux ou d’espaces matérialisent aussi bien cette co-responsabilité des citoyens vis-à-vis d’eux mêmes comme vis-à-vis des citoyens à venir.
Le patrimoine nous parle de notre histoire et en particulier de notre histoire sociale. Il nous rappelle la vie d’hommes et de femmes comparables à la nôtre et que nous pouvons nous approprier au travers des traces qu’ils nous ont laissées.
Le patrimoine, par l’histoire qu’il nous décrit et l’enseignement qu’il nous apporte, constitue un moyen de développer notre sens critique et notre capacité à tirer des enseignements. Il nous permet ainsi de resituer des actions dans leur contexte, d’accroître notre tolérance et notre compréhension de l’autre. Il facilite la construction individuelle et collective de notre avenir.
La défense du patrimoine est un excellent support d’apprentissage de la citoyenneté.

D’excellents esprits affirment que la vigilance ne se délègue pas et que tout pouvoir est médiocre voir dangereux dès qu’on le laisse faire.

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DEBAT PARTICIPATIF

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QUOI FAIRE ET COMMENT ?

« Il est souhaitable de se reposer d’une manière globale la question du patrimoine »,

Dans de nombreux cas, c’est la menace imminente d’une démolition qui pousse les citoyens à intervenir, quand le bulldozer est presque au coin de la rue. Ce qui d’évidence est le signe d’une politique du patrimoine incohérente. L’analyse du bien commun, de l’espace public et finalement ce qui fait l’identité d’un pays n’a pas été pris en compte. Le cas de la caserne Ardant-du-Picq aurait pu être une opportunité de développement dans le domaine du patrimoine culturel.

DU NEUF AVEC DU VIEUX ?

C’est une des pistes explorées par notre association  »Patrimoine Saint-Avold » et notamment par ceux qui pensent que le patrimoine doit être, avant tout, un secteur vivant. Autrement dit, qu’il ne faut pas hésiter à le mettre au service des besoins de la collectivité, quand cela est possible. Dans cette optique, il convient de s’appuyer sur l’existant, plutôt que de pratiquer la politique de la table rase.  Par exemple réaménager un intérieur « contemporain » dans un corps de bâtiment historique ; Les architectes lorsqu’ils remanient les palais, au gré des époques n’hésitent pas à le faire. C’est une politique raisonnable et soucieuse du temps qui passe.

L’ancienne caserne Ardant-du-Picq pourrait devenir :

  • un domaine de promotion de la participation du public
  • une opportunité de créer un lieu de vie de qualité
  • une occasion de partenariats en faveur du patrimoine
  • un  » projet pilote  », dans un contexte culturel de développement durable

Mais à quels usages ou besoins concrets pourraient répondre la conservation et le réaménagement du site Ardant-du-Picq ?

Nous vous proposons de participez à la réflexion. Toutes vos idées sont les bienvenues, abordez cet exercice avec ouverture et confiance, les débats avec les citoyens sont rarement stériles.

Afin d’amorcer ce remue-méninge trouvez ci-dessous quelques suggestions que nous vous encourageons à compléter et commenter :

1. Un jardin public nature et détente, espace vert pour les Naboriens

2. Un marché public couvert

3. Un centre administratif avec bureaux pour des activités tertiaires

4. Un pôle de gérontologie avec soins et résidences

5. Une pépinière d’entreprises

6. Un lotissement d’habitations privées

7. Un pôle culturel comprenant :bibliothèque, médiathèque, centre d’éducation populaire, salle de conférences, salle d’expositions, télé & radio locales, salles de formation etc…

8. Un centre de loisirs équestres

9. Des jardins pour culture bio et verger arboricole (coopératif et éducatif)

10. Une clinique médicale privée

11. Des immeubles de résidence

12. Un jardin d’enfants avec crèche et halte-garderie

13. Un centre de loisirs avec bowling, squatch, dancing, restaurant etc….

14. Un musée de l’histoire de Saint-Avold

15. Un centre mutualisé pour les associations de la ville

16. Une auberge de jeunesse

17. Une salle de théâtre, une salle de concerts (auditorium)

Considérez cette liste de propositions comme non exhaustive. Les futurs responsables de ce projet pourront s’en servir comme base de travail.

Merci d’avance pour votre contribution collaborative.

En réponse à Monsieur le Maire; Encore du Patrimoine qui s’en va….

CAS IMMO

ET CA CONTINUE !!!!!

Une des dernières maisons de ce style architectural à Saint-Avold.

21 avenue Clémenceau

Cherchez l’erreur!!!
Prix de vente estimé par les Domaines sans locataire : 220.000 €
Prix de vente estimé par les Domaines avec locataire : 176.000 €
Vendu par la municipalité: 120.000 €

 

 

Monsieur le maire,

 Vous assumez votre choix en terme de gestion du patrimoine communal mais votre choix n’est pas forcément celui des naboriens.

Vos explications ne nous ont pas du tout convaincus.

 Nous doutons de votre sens du bien commun vu la manière dont vous avez mené ce projet en négligeant totalement d’informer et de consulter les citoyens.

 Votre argumentation n’est pas digne car elle procède de la manipulation.

 Informer ce n’est pas embrouiller la pensée des administrés en manipulant la chronologie et les faits réels de cette affaire. Vous avez agi d’une façon inconséquente et irresponsable dans le traitement de la conservation et la réhabilitation de ce patrimoine. L’état actuel du site Ardant du Picq le prouve.

 Vos réactions vis à vis des citoyens qui osent dénoncer le mauvais traitement que vous infligez au patrimoine naborien nous confortent à croire que vous êtes incapable d’écouter et de comprendre leur appel.

Arrêtez de vouloir faire peur aux habitants en agitant des chiffres sur des prix de travaux sans fondement occasionnant des impôts délirants. C’est de la malhonnêteté intellectuelle que de procéder ainsi.

 Le peu de clarté, de détails et de transparence de votre soi-disant projet le rend suspect.

 De plus, la précipitation avec laquelle vous bradez le patrimoine au regard des 8 ventes qui étaient à l’ordre du jour du dernier conseil municipal du mois d’août, renforce encore notre ressenti.

 Monsieur le Maire, pour une fois écoutez vos administrés et acceptez un moratoire sur la démolition et la vente d’Ardant-du- Picq.

 

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